crédit photo : Maxime Godard
Grégory Rateau, dans cet entretien, interroge Joël Bastard, poète et romancier publié notamment chez Gallimard. Son œuvre, habitée par la matière du monde – la pierre, la mer, l’animal, la mémoire – poursuit une quête d’incandescence dans la langue. Dans Des lézards, des liqueurs et Les couvertures contemporaines suivi de Le principe souterrain, il explore les zones de frottement entre le visible et l’invisible, la perte et la beauté. Une poésie à la fois sensuelle, lucide et fraternelle, où l’écriture devient un geste vital. Il a reçu l’an passé le Grand Prix de la Maison de Poésie Fondation Emile Blémont pour l’ensemble de son œuvre.
L’entretien sur Poesibao
